Boulogne Châteauneuf 24 mars 2018

Dans la rédaction de mon article suite à ma dernière participation à cette randonnée, j’écrivais que je ne comptais plus la faire, le pénible retour à travers les localités de Chaville, Sèvres, Boulogne, à remonter des kilomètres de files de voitures arrêtés par des dizaines de feux de signalisation, plombant sérieusement l’intérêt du parcours et le plaisir pris au cours de la journée.

 

Et puis… samedi dernier, quatre ans plus tard, je suis au rendez-vous fixé par le club à la poste de Gournay, pour participer à l’édition 2018 de Boulogne – Chateauneuf. Allez comprendre quelque chose à la logique très particulière des cyclos.

Départ par la vallée de Chevreuse, pour un parcours de plus de 200 kilomètres. La température n’est pas très élevée, mais les premières bosses permettront de réchauffer les cylos. En fait, jusqu’au premier point de contrôle, aux Etangs de Hollande, au kilomètre 50, il n’y aura guère de difficultés réelles à franchir. Ce sont plutôt de très longs faux plats montant comme celui de Sèvres à Versailles (6 kilomètres pour un dénivelé de 90 mètres) Elles attendront la fin de la journée pour venir pimenter la randonnée.

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Soixante kilomètres plus loin, c’est l’arrêt repas. Une pause toujours très appréciée et qui permet de recharger quelque peu les batteries (au propre comme au figuré).

Le moral est bon et l’ambiance excellente. Le soleil daigne enfin se montrer.

Puis c’est le retour en direction de Boulogne. Le vent se fait sentir par moments. Mais il est léger et ne perturbe guère l’avancée de notre petit groupe.

Un dernier contrôle au même emplacement que le matin et nous sommes prêts pour affronter les difficultés sérieuses du trajet qui sont regroupées dans les 30 derniers kilomètres. Une fois passé la localité de Dampierre, nous gravirons la côte des 17 tournants (1500 mètres à 5.2% de moyenne), puis la montée de Port Royal (1100 mètres à 5.3 % de moyenne) avant celle dite de « l’homme mort » à Vélizy (1900 mètres à 4,4 % de moyenne). Un enchaînement qui fait mal aux pattes, surtout qu’il arrive après 190 kilomètres d’efforts.

Comme toujours, les plus costauds attendront les autres en haut des bosses (quand ils ne roulent pas à leur côté durant les montées) avant de reprendre la route. Un esprit club remarquable qui rend bien moins difficile les passages pentus.01

Puis c’est le pénible retour vers Boulogne, avec les mêmes files de voiture qu’il y a quatre ans, les mêmes trop nombreux feux rouges que nous maudirons pareillement.

Bernard

Lien vers les photos du CCBB
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